Lost in Tokyo from Mark Bramley on Vimeo.
From time to time I don’t want to upgrade some packages on my debian server (because there is a bug with the new version or some other reasons) but I still want to do the other updates.
Apt is able to handle that but it’s not really easy to do (and to remember). There is a utility called wajig that simplify that a lot (wajig aim is to do all the package handling stuff simpler than apt and dpkg).
Install wajig as usual:
$ sudo apt-get install wajig
And here is how to use it for holding a package, unholding it or list all packages that are on hold:
$ sudo wajig hold $ sudo wajig unhold $ sudo wajig list-hold
I ate in a place where they sell Ubuntu Cola! Not related at all with Ubuntu OS, except for the name (and its meaning).
I usually don’t drink cola drinks, so to me it tastes like any other cola. But it’s a fair trade product, so why not drinking Ubuntu cola instead of big corporations ones?
This is a “reminder post” to remind myself how to do that in the future, see links at the bottom for sources.
If you have email address aliases you might want to configure them in Apple Mail so you can also use the aliases to send emails. There are two ways of doing so.
It’s not intuitive since it’s not explained in Mail interface, but you can simply do that by writting several email addresses in the “Email Address” field of your account information. You just need to separate them with comma:
Then when you write an email, you can select your new identity:
But as you can see in the previous method, what you entered in “Full Name” field is used for all identities and the purpose of having several identities may be to have also different full names.
In the folder ~/Library/Mail/V2/MailData, there is a file named Accounts.plist. Close Mail, open the file (with Xcode for instance) and in the element MailAccounts/Item X (replace X with the number corresponding to the email account you want to add an alias to) add “EmailAliases” array with dictionaries containing your new aliases :
Now when you write an email, the name you put is used:
Il y a différents chemins pour monter le mont Fuji, un grand nombre de personnes utilise le sentier Yoshidaguchi, mais ils commencent presque tous directement à la 5ème station (2305m) où ils peuvent se rendre en bus.
Le Japon au mois d’août est très chaud et humide, le genre de climat que je n’aime pas trop, seulement le mont Fuji n’est ouvert qu’en juillet et août (le reste de l’année l’ascension est plus dangereuse et les refuges sont fermés) et en juillet, c’est comme en août mais avec encore plus de pluie. Allant au Japon au mois d’août uniquement pour faire l’ascension du Mont Fuji, pourquoi ne la faire qu’à moitié (quitte à se faire chier, autant y aller jusqu’au bout) ?
Donc l’idée est de commencer l’ascension depuis le temple Sengen (850m). Le mont Fuji culminant à 3776m, ça fait un petit dénivelé de 2926m (au lieu de 1471m en partant de la 5ème station). Par contre pour le retour je compte m’arrêter à la 5ème station.
Il y a une autre raison à ça, c’est qu’entre le temple Sengen et la 5ème station, il y a des choses à voir, il y a de la verdure alors qu’à partir de la 5ème station, il n’y a plus que de la caillasse.
Matériel nécessaire pour l’ascension :
En tenant compte du schéma suivant (trouvé sur le site de la ville de Fujiyoshida) :

J’ai prévu le planning suivant :
Pour voir quel temps il va faire au mont Fuji, j’ai trouvé le site snow-forecast.com mais la météo change tellement vite au niveau du mont Fuji que finalement ce n’est pas très utile. Au moins ça donne une tendance générale.
Les heures de lever/coucher du soleil à Yokohama sur le site timeanddate.com. Le sommet de Fujisan étant à une altitude beaucoup plus haute, le soleil se lève plus tôt. Donc si le soleil se lève à 5h du matin à Yokohama, il vaut mieux être au sommet de Fujisan 1h avant.
Comme prévu, les choses ne se sont pas passées comme prévu
.
Départ pour le sommet à midi (je commence donc avec 1h d’avance sur le planning) :

Entre le début et la ~6ème station, j’ai croisé/doublé un groupe de 2 japonais et un groupe de 2 soldats américains qui faisaient aussi l’ascension. On peut pas dire qu’il y avait foule.
Alors en ce qui concerne les différentes étapes de l’ascension… j’ai pas trop fait gaffe, je suis monté en suivant le chemin et en m’arrêtant quand il y avait des trucs à voir. La première partie (entre le début et la 6ème station), consiste principalement à de la forêt avec différents types d’arbres (faut pas m’en demander plus) et des stations plus ou moins abandonnées/détruites.
Sur la fin là c’était un peu “à la recherche de la 5ème station”. Naïvement je pensais qu’une station correspondait à un bâtiment, en fait c’est une zone (plus ou moins grande) où l’on trouve des bâtiments, ou pas, ou juste des panneaux indicateurs…
Bref, je commence à émerger au-dessus de la forêt… et des nuages. Arrivée à la 6ème station : 16h30. C’est le moment de manger un bout, de se reposer et de regarder les groupes de japonais passer.
18h00 : en fait il fait un peu froid et le petit vent qu’il n’y a n’arrange rien. Je décide de continuer de monter doucement histoire de me réchauffer un peu. Je m’arrête à chaque chalet et je repars dès que je commence à avoir un peu trop froid. Même en essayant de monter le plus doucement possible pour ne pas arriver trop tôt au sommet, j’arrive à doubler des groupes de japonais… Si j’arrive trop tôt en haut, je vais devoir attendre et au sommet c’est certainement l’endroit où il y a le plus de vent et où il fait le plus froid.
Et oui, on a beau être en altitude, on est au Japon, le soleil se couche tôt, même en plein été. Je n’ai pas vu beaucoup de thermomètres, il y en a un qui indiquait 8ºC (à mon point de départ il faisait plus de 25ºC).
Vers 3250m d’altitude j’ai commencé à discuter avec 2 autres personnes (un anglais et un néo-zélandais) qui faisaient aussi l’ascension en solo. Nous avons terminé la montée plus ou moins ensemble.
2h45 : arrivée au sommet de Fujisan. Une lumière brille à quelques dizaines de mètre… un distributeur Coca-Cola :-\.
Maintenant il faut attendre le levé du soleil. De plus en plus de monde arrive, limite un peu trop. Forcément il y a des nuages à l’horizon, le soleil apparaitra plus tard.
5:13 : le soleil se lève enfin.
Voilà, je suis donc au sommet et il fait enfin jour.
Pour une raison que j’ignore (peut-être le froid et le vent (qui avait tendance à me déséquilibré, j’ai manqué de tomber plusieurs fois)), j’ai décidé de ne pas faire le tour du cratère. Ce sera pour la prochaine fois (si jamais je le refais (et pas tout seul)).
Et c’est parti pour 2h30 de descente super chiante jusqu’à la 5ème station… Je suis arrivé au sommet en pleine forme (hormis le froid et un peu de fatigue), la descente m’a rajouté des ampoules au pieds et un bon mal de genoux. La descente consiste en un long chemin de 5m de large, en zigzag, constitué de graviers et de pierres. Bref, une autoroute avec aucune partie technique sympa à faire.
Une fois à la 5ème station on se fait dépouiller pour prendre le bus qui ramène jusqu’à Kawaguchiko (dans mes souvenirs c’était ¥1500).
Pour finir, très bonne expérience, le mont Fuji se fait assez facilement, la vue au sommet est grandiose, juste la descente qui est un peu nulle.
Lundi soir il y avait le spectacle “Rire ensemble contre le racisme” au Grand Rex.
Cet évènement est organisé par SOS racisme et l’UEJF, filmé par France 2 pour une diffusion télé samedi.
À première vue un spectacle de comiques pour une cause honorable. Je dois dire que j’ai été très déçu, sur à peu près tous les points de vue possibles.
C’est le genre d’évènements où je m’attends à rencontrer des gens sympa, ouverts d’esprit et tolérants. Le spectacle a commencé par une attaque en règle de la droite (je savais pas qu’en fait c’était un meeting politique…). À chaque mention de Marseille, de grosses huées émanaient de la salle (se détester entre villes du même pays c’est bon, c’est pas du racisme, on peut y aller…). Sinon au fond de la salle il y a un petit groupe de personnes qui a commencé à foutre le bordel. Bref, la mentalité des gens ne correspondait pas vraiment ce à quoi je m’attendais.
Niveau organisation ça a commencé fort aussi, à l’entrée on est fouillé pour nous dérober toutes les bouteilles de boissons que l’on aurait pu amener, et oui c’est interdit, on doit obligatoirement consommer ce qui est vendu sur place. Outre le côté gaspillage (à l’entrée les poubelles étaient pleine de bouteilles non vides donc) je trouve que pour des gens de gauche c’est faire du capitalisme primaire bien mal placé.
La salle du Grand Rex est plutôt jolie, il y a à peu près assez de place pour mettre les jambes, par contre la partie balcon est très verticale. Quand on est assis on a la tête au niveau des genoux des personnes du rang derrière. Et en gros, on ne voit pas l’avant de la scène… où se trouve la plupart des comédiens lorsqu’ils font leurs sketchs.
Sinon le public a le droit à de gros spots lumineux en plein dans les yeux tout le long du spectacle. Soit les ingénieurs lumière n’en sont pas, soit c’est une bonne technique pour empêcher les gens de prendre des photos et filmer le spectacle (la lumière étant assez puissante pour saturer les capteurs des téléphones et appareils photos compacts). Comme ça France 2 est content et “préserve” sont audience pour samedi. Je penche pour la 2ème hypothèse et je trouve ça lamentable et preuve d’une débilité profonde. Être prêt à faire chier les gens en pensant faussement s’assurer une part de marché légèrement supérieure.
Finalement je me demande si c’était vraiment un évènement organisé par des gens de gauche… c’est pas très clair tout ça. Ou alors à gauche ils sont aussi avide d’argent qu’à droite…
Bon, j’ai pas fini. Donc France 2 filmait le spectacle pour une diffusion samedi. Personnellement j’aurais cru qu’une “grande” chaîne comme ça embauchait des professionnels, des gens compétents. Et bien non. Il y a eu plein de “problèmes techniques”, certains sketchs ont du être interprétés plusieurs fois (et c’est dur de rire plusieurs fois de suite d’affilé à la même vanne).
Autre truc sympa c’est qu’il y avait quelques scènes vidéos préenregistrées faites par les artistes n’ayant pu venir. Bien que la salle disposait d’une sorte d’écran, ces vidéos ne seront visibles que par les téléspectateurs samedi, pour ceux qui étaient dans la salle : rien. Là je n’ai pas d’explication. Peut-être que c’était des vidéos faites par France 2 et qu’ils ont refusé de les projeter en avance de la projection officielle samedi ? Par contre filmer le spectacle pour se l’approprier pas de soucis. Stupidité quand tu nous tiens… Ou alors fort comme ils sont, ils n’avaient pas encore tourné/monté les vidéos. En tout cas pour les spectateurs qui étaient sur place c’était carrément décevant.
Pour le spectacle en lui-même, les présentateurs étaient mauvais (mais pour le coup je ne suis pas certains qu’ils étaient du métier, donc on peut leur pardonner) y compris Michel Boujenah, mais il reconnait lui-même qu’il n’est pas bon pour présenter mais qu’on le force à le faire. Je ne sais pas qui le force, mais ils devraient l’écouter, faut arrêter.
Et donc les comiques, certains étaient très bons, d’autres un peu moins et une petite moitié qui ne m’a pas fait rire (pourtant je pense être assez bon public, peut-être tout le reste évoqué ci-dessus ne m’a pas mis dans l’ambiance pour rire).
Heureusement que j’avais une place gratuite, je n’aurais pas payé pour ça et dans le futur je laisserais volontiers ma place (mais de préférence à quelqu’un que j’aime pas, faut pas torturer ses amis).